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Dans la Ville Rose, toujours jeune et active, les restaurants sont innombrables, mais les Beaux-Arts sont un endroit unique où se mélangent les générations et les corps de métiers qui partagent la joie de vivre et de manger.
![]() Jean-Paul Bucher a attendu sept ans avant d’inscrire le cassoulet à la carte des Beaux-Arts, recherchant les meilleurs produits et prenant conseil aux meilleures sources. Le cassoulet servi aujourd’hui n’a pas à rougir devant ses concurrents. Il est composé de haricots tarbais, de confit, d’agneau, de couennes et de véritables saucisses de Toulouse, le tout gratiné au four.
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Fiacres et carrosses n’empruntent plus le Pont-Neuf mais sur la rive de la Garonne le fameux Café Bellevue n’a jamais complètement disparu. Quartier général des étudiants des Beaux-Arts voisins durant des décennies, il a vu passer sur ses banquettes Ingres et Matisse. Sauvé de l’abandon par le groupe Flo en 1987, il s’appelle désormais la Brasserie des Beaux-Arts dans un décor Belle Epoque entièrement restauré. C’est comme un petit air de Paris à Toulouse, lorsque le soleil se couche sur le fleuve et que les promeneurs font une halte dans cette brasserie où les gens de l’aéronautique, de l’université ou du rugby se sentent toujours chez eux.
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